Publié le · 3 min. de lecture
Bienvenue sur ce blog
Premier article oblige : pourquoi ce blog existe, comment il est fabriqué et ce que vous risquez d’y lire, du numérique aux jeux vidéo, confidences comprises.
Ma carte de visite numérique réunit depuis quelque temps mon adresse e-mail et mes profils en ligne. Pratique pour me trouver, nettement moins pour me lire. Il me manquait une tribune, un endroit à moi où développer les sujets qui me tiennent à cœur sans dépendre d’une plateforme, de son algorithme ou de ses publicités. Ce blog est cet endroit, et comme le veut une tradition que personne n’ose remettre en question, son premier article parle… du blog lui-même[1].
Pourquoi écrire ici
Parce que les réseaux sociaux hachent la pensée, qu’un fil de discussion s’efface aussi vite qu’il est apparu, et qu’un texte posé sur son propre domaine reste lisible dans dix ans. C’est d’ailleurs à double tranchant, puisque mes erreurs vieilliront aussi bien que le reste. J’y parlerai de numérique au sens large, de la gestion de projet que je pratique au quotidien, de jeux vidéo et de quelques confidences moins rangées, d’où le « journal (pas si) intime » de la page d’accueil. Pas de calendrier éditorial : j’écrirai quand j’aurai quelque chose à dire, ce qui constitue accessoirement la meilleure excuse du monde en cas de silence prolongé. Le français vient d’abord, l’anglais ensuite, et chaque article existe dans les deux langues.
Sous le capot
Le site est entièrement statique, généré par Eleventy et habillé par Tailwind CSS, sans le moindre framework côté client : votre navigateur reçoit du HTML, une feuille de style et trois petits scripts de confort, pas une application qui se prend pour un site. Les polices sont auto-hébergées, la coloration du code est produite à la construction par Shiki et la recherche repose sur Pagefind, dont l’index est lui aussi fabriqué d’avance. Écrire un article revient à déposer un fichier Markdown :
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title: Bienvenue sur ce blog
description: Pourquoi ce blog existe et comment il est fabriqué.
date: 2026-06-10
tags:
- blog
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Le contenu commence ici.
Le reste suit tout seul, puisque la chaîne d’intégration construit le site et le dépose sur mon serveur à chaque publication. Beaucoup d’ingénierie pour, au fond, publier du texte. Vous voyez l’idée[2].
Le confort de lecture
J’ai soigné les petites attentions qui rendent la lecture agréable, et cet article vous en sert de démonstration :
| Fonction | Où la voir |
|---|---|
| TL;DR et sommaire | En tête d’article |
| Barre de progression | En haut de l’écran |
| Notes de bas de page | Au fil du texte |
| Recherche et archives | Dans le pied de page |
S’y ajoutent le thème sombre, le temps de lecture estimé, les flux Atom par langue, le bouton de copie sur les blocs de code et des images servies en plusieurs tailles, au format AVIF quand le navigateur veut bien :

Et votre vie privée
Presque rien à déclarer : ni compte, ni cookie, ni traceur publicitaire, ni la moindre requête vers un service tiers. Je compte seulement les visites avec un outil anonyme hébergé chez moi, l’équivalent numérique du compteur de passages à l’entrée d’une librairie, ce que la politique de confidentialité détaille avec le sérieux d’un document qui n’a presque rien à encadrer. Vous pouvez lire ici comme on lit un livre prêté par un ami, sans fiche d’emprunt ni regard par-dessus l’épaule.
La suite
Les prochains articles arriveront à leur rythme. Le flux Atom est là pour qui veut les recevoir, et si l’un d’eux vous fait réagir, ma carte de visite réunit les réseaux où me le dire, compliments et désaccords acceptés à parts égales. Le journal est ouvert, il ne me reste plus qu’à tenir la plume.